Introduction
La créature élue « créature de la semaine » le dimanche 9 juin se prénomme Pokarin, la créature qui avait l’air de rien, les mains dans les poches ! Sans plus tarder, voici le cinquième portrait de créature !
Histoire
Pokarin porte en permanence un vieux pull et un short de sport. Il est très attaché à ce pull si bien qu’il ne s’en sépare jamais. Il y est attaché pour la bonne raison que ce pull est réconfortant pour lui. C’est là qu’il peut loger ses deux mains et ainsi trouver une douce chaleur rassurante. Il est si amoureux de ce pull qu’il ne voudrait pour rien au monde retirer ses mains. Cette poche ventrale est indispensable pour lui. Il se sert de cette poche pour reposer ses bras, il n’aime pas les laisser pendre de chaque côté de son corps.
Il a beau rechercher la tranquillité car il est de nature paisible, il se trouve confronté à toutes sorte d’embrouille qu’il ne provoque pas volontairement. Pokarin apparait juste au mauvais moment au mauvais endroit.
Parmi les nombreuses situations délicates qu’il a pu rencontrer on trouve la fois où il s’est trouvé en plein milieu d’un braquage. N’entendant rien, il ne se doutait donc de rien. Innocent, il avançait tranquillement mais, dans la confusion, les autorités chargées d’empêcher le braquage ont cru qu’il s’agissait d’un bandit. Il faut dire que son pull mité n’arrangeait pas sa carrure louche avec les mains dans sa poche. La situation ne fit qu’empirer car on avait beau lui ordonner de mettre les mains en l’air, il ne pouvait rien faire. Il n’entendait rien de toute façon. La police crut alors qu’il dissimulait une arme dans sa poche. Impuissant, Pokarin n’eut pas d’autre choix que de fuir à toute vitesse.

Le pull est un choix de cœur mais le short de sport devint une nécessité pour faciliter sa course.
Caractère
Pokarin est une créature des plus banales. En effet, Pokarin cherche tout simplement à trouver la tranquilité au quotidien. Le problème étant qu’il se retrouve très souvent dans des situations assez gênantes… Et cela malgré lui.
Il est paisible mais la moindre frayeur peut lui causer des grosses doses de stress. Notamment quand il lui arrive de trébucher. Cet afflux intense de stress qui survient dans ces moments là le rend très maladroit. Au lieu de se reprendre, il finit souvent par chuter. La bosse sur sa tête témoigne de ces maladresses à répétition. Cela est tellement fréquent qu’elle ne dégonfle pas.

Caractéristiques physiques
Pokarin ne possède aucune force dans ses bras, c’est pourquoi il est obligé de les garder dans sa poche ventrale. Court sur pattes, c’est paradoxalement un excellent coureur. Il est très rapide. Ses oreilles tombantes sont tout comme ses bras, dénuées de forces. Comme elles sont grandes et pointues elles retombent ce qui a pour conséquence d’obstruer son ouïe. Il n’entend donc quasiment rien. Ceci est pratique pour trouver la tranquillité mais c’est surtout problématique car il ne se rend pas toujours compte de ce qu’il se passe autour de lui.

Ne pouvant se servir de ses bras, il est handicapé. Pour saisir des objets, il a bien essayé de se servir de ses pieds mais avec trois orteils ce n’est pas pratique non plus. Il ne possède que deux dents ce n’est pas pour embellir son sourire. Il est donc contraint de manger d’une façon plutôt singulière.
Pokarin est à moitié sourd alors il s’exprime mal car bien qu’il ait des organes vocaux, il n’a jamais pu entendre les conversations avec une bonne audibilité.
Quand un de nos sens est défectueux cela à pour effet d’augmenter la capacité des autres sens fonctionnels. Ainsi, Pokarin a un sens de l’odorat très évolué, ses grosses narines l’aident bien en ce sens.
Alimentation
Il ne peut pas apporter la nourriture à sa bouche avec ses bras et a abandonné la méthode consistant à se servir de ses pieds. Il est obligé de marteler frénétiquement la nourriture pour la broyer au maximum avant de la happer comme il peut.

Tout cela n’est franchement pas pour lui faciliter son existence mais lui, tout ce qu’il veut c’est qu’on le laisse tranquille.
Pokarin ne l’a jamais dit mais s’il a les mains dans sa poche c’est aussi car il a des maux d’estomac. Le fait qu’il ne peut mâcher correctement la nourriture avec ses dents complique la digestion.
Conclusion
Pokarin reste incompris et rejeté, ça par contre, ça lui va bien car il veut être tranquille.

J’espère que ce cinquième portrait de créature vous a plu. Si vous voulez vous aussi élire les créatures de la semaine à venir et ainsi décider de celle qui bénéficiera d’un article, c’est possible ! Pour cela, je rappelle qu’il vous suffit de me suivre sur Instagram et de guetter le vote que j’afficherai en story chaque vendredi soir aux alentours de 19h. Vous pouvez également commenter la publication réunissant les quatre créatures qui parait chaque vendredi sur ma page Facebook. Vous aurez alors 24h pour faire entendre votre voie. Le résultat paraîtra le dimanche suivant. Bien sûr, vous pourrez retrouver toutes les créatures que j’ai créées dans la page créatures imaginaires.
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Une réflexion au sujet de « Portrait de créature : Pokarin »
Je trouve ce nouvel article très attendrissant 🙂. Les dessins viennent magnifiquement illustrer le texte 😊. Un vrai moment de pur bonheur 🤗 Merci à l’artiste et à son génie 👍